Arrivée sur Lyon, direction l'hôtel, en l’occurrence le Mercure Lyon Beaux-arts, choisi pour sa localisation et pour les bons souvenirs des Mercure de Saumur et d'Orléans. Bien situé, proche de la place Bellecour, où se trouve notamment l'office du tourisme, et de la place des Terreaux et de sa fontaine, devenue un des symboles de la ville.
Mais il faut au préalable trouver un lieu de villégiature pour la voiture. Et là, ça n'est pas une mince affaire : il faut savoir qu'il est quasiment impossible se garer à Lyon en dehors des parkings souterrains. Ma petite automobile va donc trouver une place au parking République, pour un prix de séjour total de ... 76€ ! Pas très accueillant ça !
Lors de la réservation de l'hôtel, nous avons pris la formule comprenant la "Lyon City Card" (amis du français, on repassera) de 2 jours. Une fois payée, elle permet de faire les visites guidées, les ballades en bateaux, de visiter les musées, et de prendre les transports sans frais supplémentaires. La carte coûte 31€ pour 2 jours. Avec la formule de l'hôtel, il semblerait qu'elle ne nous ait coûté que 20€. On fera un bilan financier de la carte à la fin du séjour !
Lorsque nous récupérons les clef de notre chambre d'hôtel, l'hôtesse n'est pas sûre de savoir ce qu'elle doit nous donner comme carte ... Puis finalement, après un coup de téléphone à une collègue, nous assène un "j'avais raison !" en nous tendant nos cartes ... Au questionnement sur la possibilité de se garer dans un endroit moins cher, ou d'un partenariat quelconque avec l'hôtel, la discussion est évacuée d'un revers de main. Bon, décidément l'accueil n'est pas très chaleureux.
Après avoir porté la valise sur 5 marches, l'ascenseur est atteint (!), et la chambre au bout du chemin. Et là, déception : la porte s'ouvre sur une chambre défraichie, aux prises électriques se détachant du mur, aux traces de rouille sur le sol de la salle de bain, à la fenêtre de la salle de bain occultée par de la peinture blanche ... Dommage !

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